LE MAGAZINE D'INFORMATION DU DÉPARTEMENT

Loir et Cher info

ACTUALITÉS

Juillet 2019

RICHESSE ET DYNAMISME

Le nuage de Beauval, nouveau téléphérique.

Plus de 5,5 millions d’entrées enregistrées dans les principaux sites touristiques en 2018 et près de 2,9 millions de nuitées (+ 4,1 %) dans les différents types d’hébergement proposés. L’engouement suscité par l’offre touristique départementale se confirme dans une vision d’ensemble, indéniablement portée par le ZooParc de Beauval, devenu le 1er site touristique en Val de Loire (1,55 million d’entrées), ainsi que par le Domaine de Chambord avec plus d’un million de visiteurs.

Patrimoine culturel

Cette clientèle est surtout française, pour 62 %, avec une forte proportion venant de l’Île-de-France (27 % environ). L’attraction exercée par des manifestations comme le Game Fair, le Salon international de l’ULM ou le Generali Open de France (voir ci-contre) sur une clientèle résidant hors département et hors région pour plus de 40 % est à retenir.
Riche, l’offre touristique départementale se découvre désormais dans toute la diversité de ses propositions. Bien que le visiteur demeure attiré par le patrimoine culturel (près de 4 entrées sur 10), ce dernier doit désormais se « mettre en scène » avec la programmation d’animations et d’événements pour conserver ce gain d’attractivité. L’émergence de nouveaux sites d’intérêt touristiques au cours de ces douze dernières années et la redécouverte de certains en « circuits courts » expliquent cette évolution de la fréquentation. Bon à savoir : 56 % des visiteurs du département privilégient l’itinérance

Une activité économique

Les retombées économiques pour le territoire vont de pair avec cette affluence. En 2017, les touristes y ont dépensé 162 millions d’euros (M€) et 1,665 M€ de taxes (séjour et additionnelle) a été collecté. Le Loir-et-Cher se situe au premier rang des départements de la région Centre-Val de Loire, par le poids du tourisme : les emplois y sont donc plus visibles. Le secteur représente ici la 4e activité économique en termes d’effectif salarié du privé en 2018 avec 3 815 emplois (fin 2017) dans les activités dites « caractéristiques du tourisme » (hôtellerie et autres formes d’hébergement, restauration, cafés, agences de voyages et transport de voyageurs.) Soit 5 % des emplois salariés du privé contre 4,8 % pour la région et 7,2 % pour la France.
Le Loir-et-Cher, première destination touristique régionale, est le plus important parc hôtelier de plein air ; il se situe au 3e rang en nombre de résidences secondaires et de parcs hôteliers classés « Tourisme NN » (nouvelles normes). L’influence des aménagements commandités par les deux « locomotives » du département est à souligner : 105 M€ d’investissements entre 2012 et 2020 pour Beauval et près de 8 M€ pour Chambord. Ces engagements participent à la vitalité des entreprises et des artisans du secteur.

ACTUALITÉS

Marbré épicé

Mixer ou bien mélanger la purée de potimarron* avec les œufs et l’huile.

Broyer les graines de courge pour obtenir une poudre assez fine.
Les mélanger dans un grand saladier avec la cannelle ou les épices, le sucre, la farine, la poudre à lever et une bonne pincée de sel.

Actualités novembre 2019

Sortir un ouvrage sur le Loir-et-Cher, c’est bien. Mais proposer un regard différent sur le département, c’est mieux.

Le plein d’énergie verte

L’agriculture, productrice d’énergies renouvelables ! Présentation de deux projets innovants : l’un en activité dans le Vendômois, l’autre en devenir en sologne. Sans oublier l’unité de méthanisation du zooparc de Beauval.

Artiste du sacré

Les œuvres de Goudji sont connues dans de nombreux lieux sacrés, en France comme en Europe. Ce sculpteur de formation, né en Géorgie, a étudié aux Beaux-Arts de Tbilissi.

Destination Paris

Pour la 3e année consécutive, le Val de Loire est à l’honneur dans la capitale grâce au conseil départemental de Loir-et-Cher et à la région Centre-Val de Loire.

La démarche agrilocal41

D’ici à 2022, les élèves des collèges publics du département consommeront, lors de leurs repas au restaurant scolaire, au moins 50 % de produits locaux.

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