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DUO GAGNANT

Julien est manager général de l’ADA Blois Basket 41, Benjamin joueur de Pro B. Issus d’une lignée de basketteurs, les frères Monclar ont choisi d’accompagner le développement du club.

Julien, 36 ans, est arrivé sur les bords de Loire en août 2009. Titulaire d’un Master 2, il a choisi l’ADA à un moment où le club voulait se structurer pour avancer. Chargé des opérations au sein de la structure professionnelle, il est l’un des artisans du projet réussi « Top 20-2020 » au côté du président Seignolle. Benjamin, 32 ans, l’a rejoint en 2013. Cet as du panier à trois points s’est imposé comme un joueur clé de l’équipe de Mickaël Hay, championne de France de Pro B en 2018. « Nous sommes fiers d’évoluer dans un club qui a fait un tel bond en avant. L’ADA a mis la ville et le département sur la carte de France du basket », assure le duo.

Texte : Jean-Luc Vezon – Photo : Nicolas Derré

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Le choix de l’ADA

Monclar est un nom qui résonne dans la famille du basket-ball français. Héritiers d’une dynastie de basketteurs de renom, Julien et Benjamin Monclar ont choisi de faire carrière au sein de l’ADA Blois Basket 41, un club dont les performances participent à l’attrait de notre département.
À 36 ans, Julien est l’un des cadres de l’équipe dirigeante mise en place par Philippe Daudin puis Paul Seignolle pour réaliser le projet sportif de l’ADA : intégrer l’élite du basket pro. Connue sous le nom de « Top 20 2020 », cette ambition est désormais largement réalisée.
Ancien joueur de Pro B, titulaire d’un Master 2 en droit du sport, Julien est arrivé à Blois en août 2009. « Je cherchais un club sérieux qui avait envie d’avancer. En tant que responsable marketing, ma mission a d’abord été de poursuivre le développement du club en termes de partenariat, notamment avec les entreprises. »
Engagé à fond dans la mission de structuration du club, Julien va imposer son professionnalisme. Devenu manager général, en 2018, il participe à la création de la Société anonyme sportive professionnelle (SASP). Le club fédère notamment 220 partenaires entreprises qui alimentent à plus de 55 % un budget de 2,5 millions d’euros (M€). Avec ses 23 salariés (dont 10 joueurs Pro), l’ADA est aussi une PME performante.
En tant que directeur des opérations, au côté de Paul Seignolle et Pascal Bardet, Julien Monclar pilote la stratégie, la communication, le commercial et le secteur sportif de la SASP. Le succès est au rendez-vous : avec 2 500 spectateurs de moyenne, l’ADA fait le plein au Jeu de Paume et le buzz sur les réseaux sociaux.
En projet : un centre de performance
Julien travaille aussi sur un projet innovant de centre de performance, rassemblant sur un même site terrains d’entraînement, bureaux, salles de réunion, de musculation et l’hébergement des quinze jeunes du centre de formation. « Le sport est un élément de l’attractivité pour un territoire. L’ADA permet à la ville de rayonner. Ce centre de performance sera un nouvel outil pour faire vivre notre projet sportif », précise Julien, désormais enraciné à Blois où il a construit sa vie personnelle.
Sur le parquet du Jeu de Paume, Benjamin Monclar, 32 ans (1,91m), évolue comme arrière et porte le n°5. Formé à l’Olympique d’Antibes, il est arrivé au club en 2014 après avoir évolué à la JDA Dijon Basket puis en Belgique. Pièce maîtresse de l’équipe de Mickaël Hay, « Ben » est à la base du titre de champion de France de Pro B en 2018. Perfectionniste, il passe des heures à s’entraîner et à répéter ses gammes aux shoots. Son objectif : rendre des « stats » se rapprochant du ratio idéal, soit 90 % de réussite aux lancers francs, 50 % à 2 points et 40 % à 3 points.
Joueur d’expérience capable de « scorer » régulièrement plus de 10 points par match, son sang-froid est précieux lors des rencontres serrées. « La ville de Blois était connue pour son histoire, sa culture … aujourd’hui, elle l’est grâce à son équipe de basket. L’ADA s’est fait une place en Pro B sans brûler les étapes mais à force de travail et d’engagement de tous : staff, joueurs, bénévoles, partenaires… sans oublier nos fidèles supporters », conclut-il en espérant bien voir évoluer l’ADA en « Jeep® Elite ».

 Texte : Jean-Luc Vezon – Photo : Nicolas Derré

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