L’enseigne O’Pré des paysans – qui a célébré ses cinq années d’existence en septembre – est le lieu idéal pour approvisionner les locavores. Créé par une dizaine d’agriculteurs et d’éleveurs du département pour distribuer et promouvoir leurs produits, O’Pré des paysans est implanté au nord de Blois. C’est « un lieu de confiance pour se faire plaisir, prendre son temps », précise Céline Marier, sa directrice ; il offre à sa clientèle un large choix de denrées : viande, volaille, fruits, produits maraîchers et laitiers, cave, épicerie… Et pour compléter l’offre locale, d’autres terroirs sont sollicités. De quoi assurer les courses du quotidien, dans un même lieu, « sans avoir à effectuer le tour des fermes, avec des produits 100 % frais et de saison». Donc l’hiver, ni fraises ni tomates ! « Nos clients sont acteurs de leur consommation », connaissent la provenance de leurs achats. Ils effectuent un acte solidaire en se procurant des biens alimentaires « vendus à des prix justes, ce qui permet aux agriculteurs de vivre de leur travail ». Foncez-y !
Olivier Durand
©CD41/C.Chigot
128, avenue de Châteaudun – 02 54 74 01 56
Du mercredi au samedi – opredespaysans.fr
Un magasin similaire, La Ferme, existe à Saint-Gervais-la-Forêt. (Facebook)
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O’Pré des paysans, pour s’alimenter local
L’enseigne O’Pré des paysans, qui a célébré cinq années d’existence en septembre, est le lieu idéal pour tous les locavores du blésois et au-delà. Ce magasin est le fruit d’un collectif d’une dizaine de producteurs et agriculteurs du Loir-et-Cher pour « rendre visible et commercialiser leurs produits », déclare Benoît Lonqueu, associé. L’enseigne, implantée au nord de Blois, propose un large choix de denrées issues « de producteurs de qualité » ‒ viande, volaille, fruits, produits maraîchers et laitiers, cave, épicerie… C’est un lieu de vie qui rapproche « les agriculteurs et éleveurs de leurs consommateurs », souligne Stéphane Turbeaux, président du collectif.
Une aventure entrepreneuriale
Concrètement, les associés, derrière les étals, assurent la vente de leurs produits et ceux de leurs confrères. O’Pré des paysans, c’est une aventure entrepreneuriale, car il faut aussi s’approprier « les subtilités de la distribution et les règles du merchandising » pour résoudre l’équation du bien-être alimentaire et celui du porte-monnaie.
Les produits passent de la ferme au panier du consommateur sans autre intermédiaire que l’enseigne qui prélève une commission pour régler salaires et loyer. De quoi offrir « des prix maîtrisés », affirme Céline Marier, directrice de la boutique. Avec « un panier moyen qui tourne autour de 46 € », la recette fonctionne bien, alors que « la fourchette dans un magasin de producteurs oscille entre 26 et 30 € », détaille Stéphane Turbeaux.

Encore plus de visibilité
Mais l’enseigne entend améliorer sa visibilité. Une convention signée en 2024 avec Fermes and Co en témoigne. Créée par les chambres d’agriculture, la société Fermes and Co, qui anime et gère un réseau de magasins sous la marque « Bienvenue à la ferme », assure un accompagnement dans la gestion quotidienne et commerciale des magasins de ses partenaires. On l’aura compris, les produits du Loir-et-Cher tirent leur épingle du jeu sur les étals du magasin. Il répond néanmoins à l’essentiel des demandes en sollicitant d’autres terroirs. En tout cas, « nous n’allons pas au-delà des frontières du pays, à l’exception des produits équitables », ajoute Céline Marier. De quoi assurer les courses du quotidien sous un même toit « sans avoir à effectuer le tour des fermes ».
C’est la campagne qui vient à la ville avec des produits « 100 % frais et de saison ». Donc l’hiver, ni fraises ni tomates ! En privilégiant les circuits courts, « nos clients sont acteurs de leur consommation », précise la directrice. Ils connaissent la provenance de leurs achats et effectuent un acte solidaire en se procurant des biens alimentaires vendus « à des prix justes pour permettre aux agriculteurs de vivre de leur travail ». Un acte engagé pour trouver de quoi s’alimenter « O’Plus » près de chez soi en participant à la valorisation des territoires pour « maintenir et développer l’emploi dans nos exploitations », soutient Benoît Lonqueu. Foncez-y !






